Neuropsychiatrie NICE met en garde contre d’autres tests d’allergie

NICE met en garde contre d’autres tests d’allergie

The Guardian a signalé que «les tests alternatifs pour les allergies alimentaires des enfants – tels que l’analyse des cheveux ou la faiblesse musculaire – doivent être évités car il y a peu de preuves qu’ils fonctionnent.» Les conseils proviennent des nouvelles directives de l’Institut national de santé et d’excellence clinique et a été largement rapporté dans les médias, qui se sont principalement concentrés sur la mise en garde contre les tests d’allergie alternatifs.

Le but de ces lignes directrices est d’aider les omnipraticiens, les infirmières et les autres professionnels de la santé travaillant dans la communauté à identifier et traiter les allergies alimentaires chez les enfants. Ils contiennent des directives détaillées sur les étapes à suivre pour établir un diagnostic et comment décider si un test d’allergie doit être proposé à un enfant.

Comme indiqué, les nouvelles directives mettent également en garde contre l’utilisation de kits de test «alternatifs», disponibles en ligne et dans certains magasins. NICE dit qu’il y a peu de preuves que ces travaux, certains peuvent laisser les enfants à risque de malnutrition de régimes restreints, et qu’ils sont une perte de temps et d’argent. Ces tests comprennent la kinésiologie appliquée, le test Vega et l’analyse capillaire.

Quels tests devraient être évités?

Les tests non recommandés par NICE sont:

kinésiologie appliquée (un processus basé sur des tests musculaires)

Test Vega (qui consiste à mesurer la conductivité électromagnétique dans le corps)

analyse des cheveux

tests IgG spécifiques au sérum

Ces tests seraient disponibles dans la rue principale ou sur Internet. D’autres tests alternatifs ont été évalués, tels que le test d’activation des basophiles, mais il n’était pas clair si ces tests sont disponibles sur la rue haute ou sur Internet.

NICE dit qu’il n’a pu identifier aucune preuve que les tests ont fonctionné. En tant que tel, le groupe d’élaboration des lignes directrices a convenu que ces tests ne sont pas appropriés pour le diagnostic des allergies alimentaires.

Qu’est-ce que NICE conseille d’autre pour les enfants souffrant d’allergies?

Le conseil couvre les enfants et les jeunes jusqu’à l’âge de 19 ans qui présentent des symptômes ou des signes pouvant suggérer une allergie alimentaire. Il se concentre également sur les enfants et les jeunes qui ont des conditions qui les exposent à un risque accru de développer une allergie alimentaire, comme l’asthme ou l’eczéma. Ils peuvent également avoir un parent, un frère ou une soeur avec une allergie alimentaire ou une condition liée à l’allergie.

Le conseil établit une «voie de soins» détaillée à suivre par les professionnels de la santé face à une éventuelle allergie alimentaire. Une allergie alimentaire devrait être considérée comme une possibilité si un enfant présente un ou plusieurs des signes et symptômes suivants:

affections cutanées, telles que les éruptions cutanées ou l’eczéma

problèmes digestifs, tels que la nausée ou la constipation

les plaintes respiratoires, telles que l’essoufflement ou les éternuements

l’anaphylaxie, une hyper-réaction rare et sévère

Les allergies alimentaires doivent également être envisagées chez les enfants qui n’ont pas répondu au traitement de l’eczéma atopique ou de certains symptômes digestifs tels que la constipation chronique, et qui n’ont pas répondu au traitement.

Un résumé du nouveau conseil

Si une allergie alimentaire est suspectée, les médecins doivent prendre un historique clinique détaillé. Cela implique de poser au patient et à sa famille des questions spécifiques sur le début des symptômes, la rapidité avec laquelle ils se développent et quand ils surviennent. Ils devraient également examiner physiquement l’enfant pour déceler des problèmes de croissance et d’autres signes indiquant qu’ils ne consomment pas suffisamment d’éléments nutritifs provenant des aliments.

Les professionnels de la santé devraient utiliser cette information pour décider si les tests d’allergie sont appropriés et, le cas échéant, quel test convient.

Si une allergie alimentaire à médiation par IgE est suspectée, on devrait offrir aux enfants un test sanguin ou un test cutané. Les enfants ne devraient pas se voir proposer un test appelé «patch test atopique» ou «challenge alimentaire oral» sans avoir consulté un spécialiste.

Si une allergie alimentaire non-IgE est suspectée, les professionnels de la santé devraient discuter avec les parents de l’évitement de l’allergène alimentaire possible pendant une période d’essai (connu sous le nom d’un régime d’élimination).

Les professionnels ne devraient pas utiliser de tests de diagnostic «alternatifs» pour les allergies alimentaires.

Les tests d’allergies alimentaires ne doivent être effectués que par des professionnels de la santé ayant des «compétences appropriées» et, dans certains cas, uniquement par des spécialistes.

Comment les nouvelles directives affectent-elles mon enfant ou moi?

Les lignes directrices stipulent également que les enfants souffrant d’allergies alimentaires présumées devraient être «centrés sur le patient» et que les enfants, leurs parents et les soignants devraient participer aux discussions et prendre des décisions concernant leurs soins. Par exemple:

Lorsqu’une allergie alimentaire est soupçonnée, les professionnels de la santé devraient fournir aux parents des informations adéquates sur les allergies alimentaires. Si possible, l’enfant devrait également être capable de comprendre cette information.

Les professionnels de la santé devraient toujours expliquer les tests d’allergie alimentaire, en couvrant les avantages et les risques possibles, et parler aux parents et aux enfants du test qu’ils préfèrent.

Les parents et les enfants devraient également recevoir des conseils sur la façon de commencer un régime d’élimination, y compris des informations sur l’étiquetage des aliments, comment s’assurer qu’ils ont encore une alimentation saine, et si leur culture ou leur religion affecte les aliments ne peut pas manger. Les familles devraient recevoir du soutien d’une diététiste au besoin.

Les parents et les enfants devraient également être informés de l’endroit où obtenir de l’aide, y compris comment contacter les groupes de soutien.

Quelles sont les allergies alimentaires?

Les allergies alimentaires surviennent lorsque le système immunitaire réagit négativement à un aliment ou à une substance alimentaire particulière. Les allergènes peuvent causer un large éventail de symptômes physiques, y compris des réactions cutanées (comme une éruption cutanée ou un gonflement des lèvres, du visage et des yeux), des problèmes digestifs tels que vomissements et diarrhée et des symptômes semblables à ceux du rhume des foins, comme les éternuements. . Ces symptômes peuvent apparaître soudainement, dans les minutes qui suivent la prise de la nourriture, ou peuvent prendre des heures ou des jours à se développer. Parfois, les symptômes peuvent être graves et même la vie en danger (anaphylaxie). De tels symptômes incluent un gonflement de la bouche et de la gorge, un essoufflement et une accélération du rythme cardiaque. Les allergies alimentaires sont plus fréquentes chez les enfants que chez les adultes, mais les enfants dépassent souvent leur allergie. Les enfants sont le plus souvent allergiques au lait de vache, aux œufs de poule, aux arachides et à d’autres noix, comme les noisettes et les noix de cajou.

Il existe deux types d’allergie alimentaire, selon que la réaction allergique est déclenchée par un anticorps appelé immunoglobuline E (IgE). Ces anticorps sont les signaux chimiques qui déclenchent une réaction allergique soudaine. Les réactions qui se produisent très rapidement après le contact avec les aliments, telles que les éruptions cutanées et le gonflement des lèvres, sont connues sous le nom de «IgE-mediated». Les réactions qui prennent plus de temps à apparaître, souvent des heures ou des jours après l’exposition, sont appelées «non-IgE-mediated». Les symptômes peuvent inclure des problèmes d’eczéma ou d’estomac et peuvent persister plus longtemps.

Si la réaction du corps contre un aliment particulier n’est pas causée par le système immunitaire, la condition est connue comme une intolérance alimentaire (qui n’est pas couverte par ce guide).

Quelle est la fréquence des allergies alimentaires?

NICE affirme que les allergies alimentaires sont parmi les troubles allergiques les plus courants et que le nombre de personnes atteintes a considérablement augmenté au cours des 20 dernières années. Par exemple, on pense que les allergies alimentaires touchent 6 à 8% des enfants jusqu’à l’âge de trois ans en Europe et en Amérique du Nord. Les hospitalisations au Royaume-Uni pour des allergies alimentaires ont augmenté de 500% depuis 1990.

NICE souligne également que, parmi les enfants qui rapportent une allergie, jusqu’à 20% ne mangent pas certains aliments parce qu’ils pensent qu’ils sont allergiques à ces aliments, sans aucun diagnostic confirmé. Les nouvelles lignes directrices visent à assurer la cohérence de la façon dont les allergies alimentaires sont diagnostiquées par les professionnels de la santé du NHS.

Où puis-je obtenir plus d’informations?

NICE a produit des informations pour les parents et les aidants sur les nouvelles directives.